9.17.2009
9.04.2009
9.03.2009
6.21.2009



Les cours sont presque finis, l'été approche, il était temps de ressortir l'appareil... ce fut dur !
Labels: paris photo jonglage nuit
2.09.2009
7 et 8 Fevrier 2009 - Rennes, St Malo, Mt St-Michel
2 comments Written by Liz at lundi, février 09, 20091.24.2009
Moi je suis désolée, je n'ai que deux pieds...
0 comments Written by Liz at samedi, janvier 24, 2009La chanson parfaite pour mariner dans son ambiance blasée, dans un sentiment extrême de lassitude...
1.16.2009
" Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus, creusez si c'est possible un petit trou moelleux "
1 comments Written by Liz at vendredi, janvier 16, 2009 Ce soir, je suis allée au cinéma. Je suis allée voir "Les plages d'Agnès", d'Agnès Varda. J'y suis allée toute seule. D'ordinaire, j'arrive à convaincre les gens et à les persuader de m'accompagner voir des films sortant un peu de l'ordinaire, mais là, pas un ne s'est laissé tenté par une autobiographie assez hallucinée. D'ailleurs, la plupart de mes camarades ignorent tout de cette réalisatrice et photographe. Tant pis. Moi, je ne connaissait presque rien. Je savais qu'elle avait été avec Jacques Demy, qu'elle avait fait "Cléo de 5 à 7" et "Le glaneur et la glaneuse". Mais ces films, aussi grands qu'ils soient, je ne les ais jamais vu. Ce soir, j'ai envie de les voir.
La projection commençait mal. J'esperais trouver une salle deserte où j'aurai pu occuper plusieurs fauteuils, d'ailleurs, j'ai parcouru les 500 mètres qui séparent mon appart du ciné en pyjama. Raté, la salle est certes la plus petite du complexe (80 places), mais les deux tiers en sont occupés. C'est pas grave, tant que j'ai une place de libre à côté de moi pour entreposer mon petit bordel personnel. Ha non, on me fait signe qu'il faut que je me décale. A ma gauche prend donc place un couple, entre 50 et 55 ans. L'homme, directement à côté de moi, commence à dire, dès que la lumière s'éteint : "ah, voilà, la pub, assomez-nous, allez, rha je deteste ça..." Moi, je me dit "Tiens, on dirait papa. Je vois pas à quoi ça sert franchement d'ouvrir sa gueule, ils vont pas sauter la pub et les bandes annonces pour te faire plaisir mon grand !" Mais si il ne s'était agit que de ça. Ce cher monsieur et sa femme n'ont pas arreté de faire des bruits. S'ils appreçiaient, c'était "mmmh" avec un hochement de tête, s'il trouvaient ça mignon; "ooooh" suivi d'un sourire, et le pire, c'était les "oh regarde c'est magnifique" qu'ils se disaient l'un l'autre pour souligner la beauté ou l'inventivité d'un plan. N'empêche, moi, je trouve que ça casse le truc. J'aime regarder un film dans le noir complet, sans aucun bruit, et n'apprecie pas du tout être dérangée. J'aime rester dans la salle, assise, dans le noir, jusqu'à la fin du générique et j'apprécierait que tout le monde en fasse autant et que les projectionnistes arrêtent de rallumer la lumière après les deux premières notes du générique de fin.
Pour en revenir au film - oui, parce que je m'égare un peu là... - il était tout bonnement fantastique. Agnès Varda commence par une affirmation : "Si on ouvrait les gens, on y trouverait des paysages. Moi, si on m'ouvrait, on y trouverait des plages". C'est beau, non ? Moi, si on m'ouvrait, je sais pas ce qu'on y trouverait comme paysage. Surement pas des champs de lavande. Pas de plages non plus. Mais je suis à peu près sûre que ce serait un paysage nocturne... bien noir avec des petites lumières. Un ciel étoilé, tiens.
Certes, il y a des moments où la mise en scène apparait un peu ridicule, un peu superficielle. Quand elle s'obstine à marcher à l'envers, quand le gros chat en carton parle d'une voix de robot, quand la voix-off dramatise, quand on voix des images de son installation sur les patates, on se dit que c'est un peu trop. Mais elle raconte. Elle raconte la plages de la mer du nord, elle raconte Sète, Paris, la Californie, Noirmoutier et Jacques Demy. Elle raconte les photos, superbes, qu'elle a pris au festival d'Avignon, le studio qui refuse de tourner avec un petit jeune répondant au doux nom d'Harrison Ford, Anouk Aimée et Catherine Deneuve, les Black Panthers, les 343 salopes de Minute. En sortant, on a envie de se remettre à la photo, d'acheter des ciseaux, de la colle, des crayons de couleur, des feutres, du bolduc, une caméra...
Bref, j'arrête là, et vous encourage donc à aller voir ce film tant qu'il est encore dans les salles.
La projection commençait mal. J'esperais trouver une salle deserte où j'aurai pu occuper plusieurs fauteuils, d'ailleurs, j'ai parcouru les 500 mètres qui séparent mon appart du ciné en pyjama. Raté, la salle est certes la plus petite du complexe (80 places), mais les deux tiers en sont occupés. C'est pas grave, tant que j'ai une place de libre à côté de moi pour entreposer mon petit bordel personnel. Ha non, on me fait signe qu'il faut que je me décale. A ma gauche prend donc place un couple, entre 50 et 55 ans. L'homme, directement à côté de moi, commence à dire, dès que la lumière s'éteint : "ah, voilà, la pub, assomez-nous, allez, rha je deteste ça..." Moi, je me dit "Tiens, on dirait papa. Je vois pas à quoi ça sert franchement d'ouvrir sa gueule, ils vont pas sauter la pub et les bandes annonces pour te faire plaisir mon grand !" Mais si il ne s'était agit que de ça. Ce cher monsieur et sa femme n'ont pas arreté de faire des bruits. S'ils appreçiaient, c'était "mmmh" avec un hochement de tête, s'il trouvaient ça mignon; "ooooh" suivi d'un sourire, et le pire, c'était les "oh regarde c'est magnifique" qu'ils se disaient l'un l'autre pour souligner la beauté ou l'inventivité d'un plan. N'empêche, moi, je trouve que ça casse le truc. J'aime regarder un film dans le noir complet, sans aucun bruit, et n'apprecie pas du tout être dérangée. J'aime rester dans la salle, assise, dans le noir, jusqu'à la fin du générique et j'apprécierait que tout le monde en fasse autant et que les projectionnistes arrêtent de rallumer la lumière après les deux premières notes du générique de fin.
Pour en revenir au film - oui, parce que je m'égare un peu là... - il était tout bonnement fantastique. Agnès Varda commence par une affirmation : "Si on ouvrait les gens, on y trouverait des paysages. Moi, si on m'ouvrait, on y trouverait des plages". C'est beau, non ? Moi, si on m'ouvrait, je sais pas ce qu'on y trouverait comme paysage. Surement pas des champs de lavande. Pas de plages non plus. Mais je suis à peu près sûre que ce serait un paysage nocturne... bien noir avec des petites lumières. Un ciel étoilé, tiens.
Certes, il y a des moments où la mise en scène apparait un peu ridicule, un peu superficielle. Quand elle s'obstine à marcher à l'envers, quand le gros chat en carton parle d'une voix de robot, quand la voix-off dramatise, quand on voix des images de son installation sur les patates, on se dit que c'est un peu trop. Mais elle raconte. Elle raconte la plages de la mer du nord, elle raconte Sète, Paris, la Californie, Noirmoutier et Jacques Demy. Elle raconte les photos, superbes, qu'elle a pris au festival d'Avignon, le studio qui refuse de tourner avec un petit jeune répondant au doux nom d'Harrison Ford, Anouk Aimée et Catherine Deneuve, les Black Panthers, les 343 salopes de Minute. En sortant, on a envie de se remettre à la photo, d'acheter des ciseaux, de la colle, des crayons de couleur, des feutres, du bolduc, une caméra...
Bref, j'arrête là, et vous encourage donc à aller voir ce film tant qu'il est encore dans les salles.
1.13.2009
Aujourd'hui, le badge me permettant de rentrer dans la tour de l'ESC Lille a été activé. La rentrée, c'était il y a 5 mois.
12.30.2008
11.25.2008
11.12.2008
11.03.2008
10.26.2008
10.04.2008
Voilà, je suis allée à l'Olympia. Un truc à rayer sur ma liste de choses à faire dans la vie. Je suis allée voir Volo. Bon, evidemment, je suis à peu près sûre que personne ici ne connait... mais c'est pas grave personne n'est parfait, hein ? Volo, c'est deux frères, Volovitch de leur nom de famille, dont un issu des Wriggles. Les Wriggles ça vous dit quelque chose ? Bref. Personne n'est parfait, j'ai dit. En tout cas, l'Olympia était plein, et ce sans aucune pub. Le première partie était assez bizarre, une fille bizarre chantant à la piaf mais sans articuler et avec un beat-boxeur derrière... les paroles qui étaient audibles étaient dénuées de toute imaginativité... (putain c'est un grand mot "imaginativité"). Mais ensuite, Volo, ça a sérieusement relevé le niveau. Les deux frangins, avec leurs guitares acoutisques, un guitariste électrique, une batterie, une contrebasse, un violoncelle, point. Pas de synthé, pas de choristes, tant mieux. Des paroles drôles, engagées, et souvent percutantes. Des mélodies simples, deux voix sans chichis, quelques harmonies... Je sais qu'il est très difficile de mettre sur le papier ce que l'on ressent pendant un concert, mais j'espère que certains d'entre vous prendrons le temps d'écouter quelques chansons, on sait jamais, sur un malentendu ça peut vous plaire. Alors, hop, comme je suis serviable, je vous met un ptit lecteur dans ce post...
9.25.2008
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